Transformation du Système de Santé

Bonjour,

Je vous relaie le Dossier de Presse “Stratégie de Transformation du Système de Santé”

Monique Animatrice du Comité Local la République en Marche! Saint-Zacharie.

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Séminaire “La Santé en Marche”

Le Premier Séminaire  “La Santé en Marche” a eu lieu samedi  10 mars 2018 au siège de La République en Marche ! à Paris.

Des Marcheurs Varois y ont participé avec plus de 110 personnes illustrant la diversité professionnelle et territoriale du domaine de la santé.

Quatorze groupes de travail ont été formés pour échanger et construire sur les territoires, fonctionner ensemble et porter des idées collectives.

Tels sont les objectifs de ce séminaire et des travaux qui suivront et qui pourront être déclinés sur les territoires.

Cette Journée qui a rencontré un vif succès connaîtra d’heureuses suites.

Monique Animatrice du Comité Local la République en Marche! Saint-Zacharie




Résultat de la Concertation de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Pauvreté

Stratégie de Prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes

 “Clôture de la Concertation et Remise des Propositions des Groupes de Travail”.

Délégation Interministérielle

Ce document et le résultat de rencontres territoriales, de consultations en ligne, de propositions de 6 groupes de travail sur les thèmes:

  • Éradiquer la pauvreté des enfants
  • Prévenir la vulnérabilité des jeunes et favoriser leur insertion
  • Développer l’accompagnement global et les leviers de la prévention de la pauvreté
  • Accès aux droits et aux services, lutte contre le non-recours
  • Un accompagnement renforcé dans la lutte contre l’exclusion
  • Piloter la lutte contre la pauvreté à partir des territoires

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Monique Animatrice du Comité Local la République en Marche! Saint-Zacharie




L’accueil, l’hébergement et l’accompagnement des personnes sans-abri

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Consultation pour une Nouvelle Assemblée Nationale

Pour faire suite à notre publication du 27 octobre dernier relative à la consultation pour une nouvelle Assemblée nationale, vous pourrez découvrir infra les grandes lignes de cette réforme.

ASSEMBLÉE NATIONALE

 L’Assemblée nationale doit être le lieu vivant et exigeant de la démocratie.

Au-delà des mesures de moralisation adoptées en août, ce sont le rôle et le fonctionnement de l’Assemblée qui doivent être repensés pour les impératifs du XXIe siècle et pour améliorer la qualité de nos lois. Cela passe par des procédures simplifiées, plus de moyens donnés aux députés et une meilleure utilisation des nouvelles technologies.

 Pour une Assemblée nationale transparente, ouverte, efficace

 Le cap

 2018 : une réforme constitutionnelle

Le président de la République a annoncé une réforme constitutionnelle pour l’été 2018. Elle a vocation à réduire le nombre de parlementaires d’un tiers et d’introduire une dose de proportionnelle dans les élections législatives.

Pendant le quinquennat : des réformes en continu :

En parallèle de cette réforme constitutionnelle, 7 groupes de travail ont été lancés pour redéfinir le rôle et le fonctionnement de l’Assemblée nationale. Chaque semestre, ils proposeront des solutions innovantes et efficaces.

La méthode

 Associer toutes les sensibilités politiques

Chacun des 7 groupes de travail est présidé d’un député d’un groupe parlementaire différent et composé de députés de tous bords politiques.

Associer les citoyens

Tous les Français sont invités à contribuer par des consultations en

ligne.

Le projet : 5 ans pour renouveler l’Assemblée nationale

Optimiser les procédures parlementaires, par exemple en

réduisant le nombre de navettes parlementaires et le nombre de lectures d’un même texte, ou en modernisant les Questions au Gouvernement.

Renforcer les droits de l’opposition, acteur indispensable au travail législatif, tout en respectant l’impératif d’efficacité parlementaire.

Plus de transparence – Plus d’ouverture

 Clarifier les statuts des députés et des collaborateurs, aussi bien les aspects juridiques (déontologie, immunité des députés) que matériels (retraites, indemnités, prise en charge des frais).

Contrôler le budget de l’Assemblée, par exemple grâce à une comptabilité plus exigeante. En plus de le certifier, la Cour des comptes pourrait également contrôler le budget.

Faire participer chacun à l’élaboration de la loi, par exemple en proposant de nouveaux droits de pétition et d’interpellation et des mécanismes nouveaux de consultation.

Valoriser le travail des parlementaires, par exemple en rendant plus visibles les activités des parlementaires et en rendant accessibles certaines données.

Améliorer l’empreinte environnementale de l’Assemblée, par exemple en lançant un audit environnemental de l’Assemblée nationale.

 




Délocalisation de Matignon à Cahors

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Alors que du 13 au 15 décembre aura lieu à Cahors la 2èmeConférence nationale des territoires, de quoi s’agit-il exactement ?

Pour mémoire, la première convention s’était réunie au Sénat le 17 juillet 2017, en présence du président de la République et du Premier ministre.

Genèse

Cette Convention était un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. Il s’agit d’une instance d’échanges, de concertation et de décisions qui est le reflet d’une nouvelle façon de faire de la politique. En effet, c’est une nouvelle méthode de travail qui a été instaurée, basée sur le dialogue.  Ainsi, entre chaque réunion auront lieu des séances de préparation, des études et groupes de travail thématique.

Qui compose cette instance ?

Cette instance, présidée par le Premier ministre, est composée de membres du Gouvernement, de représentants des collectivités territoriales, du Parlement et des organismes de concertation territoriale existants.

Quel est son objectif ?

  • bâtir un « pacte de confiance » entre les pouvoirs locaux et l’État, sur la base d’une organisation souple et intelligente ;
  • faire en sorte que les collectivités territoriales soient associées en amont à toute décision qui les concerne.

Qu’en dit le président de la République ?

« Au cœur de ce projet, je place notre volonté que chaque réforme, chaque plan, chaque démarche initiée par le Gouvernement pour mettre en œuvre des politiques publiques, dont la responsabilité est partagée entre l’État et les territoires, associe en amont les collectivités territoriales concernées. » (Discours du président de la République lors de la Conférence nationale des territoires, le 17 juillet 2017).

Périodicité des réunions

  • tous les 6 mois

Les grands chantiers et les nouvelles expérimentations pour une égalité des territoires

  • Pas de réforme territoriale imposée par l’Etat : la stabilité prévaudra mais la liberté sera laissée aux collectivités, qui le souhaitent, d’adapter leur organisation aux réalités locales, que ce soit par des fusions de communes, de départements, ou l’approfondissement du fait métropolitain car, comme l’a souligné le président de la République : « les territoires en réalité savent mieux l’organisation qui est la plus pertinente pour eux ».
  • Le droit à l’expérimentation sera simplifié : l’obligation d’une généralisation de ces expérimentations sur tout le territoire au bout de deux ans sera levée.
  • Le nombre d’élus locaux sera réduit : lors de la première édition de la Conférence nationale des territoires, le président de la République a confirmé son souhait de réduire le nombre d’élus locaux, mais en protégeant et rémunérant davantage ces derniers.
  • Les collectivités devront prendre part à l’effort collectif pour réduire le déficit et contenir la dépense publique : elles devront contribuer à hauteur de 13 milliards d’euros sur l’ensemble du quinquennat.

« C’est plus élevé que ce que nous avions anticipé, parce que la situation trouvée était plus dégradée que ce que nous pensions, mais c’est une part qui correspond à la part des collectivités territoriales dans l’ensemble de la dépense publique. » Emmanuel Macron (17/07/2017).

Cette contribution à l’effort ne consistera pas en une baisse brutale des dotations, mais les collectivités auront à faire des économies.

  • 10 Mds € du grand plan d’investissement seront consacrés au financement des projets des collectivités portant sur les priorités stratégiques (transition écologique, numérique etc.).
  • Une évaluation partagée des besoins en matière d’école et de santé, pour construire un plan d’action conjoint entre les territoires et l’État. D’ici là, il n’y aura plus de fermeture de classes dans les écoles primaires.
  • Le financement des allocations de solidarité, et en particulier celui du RSA, qui pèse lourdement et inégalement sur le budget des départements, sera réformé d’ici 2019 : la Conférence nationale des territoires aura à débattre des modalités de cette réforme (sous quelle forme ? recentralisation ou refonte des dispositifs de compensation et de péréquation ?).
  • La réforme de la taxe d’habitation : elle sera conduite progressivement sur trois ans pour faire en sorte que 80 % des ménages en soient exonérés. Cette réforme est juste car cet impôt ne l’est pas. Il est injuste socialement, car il ne tient pas compte des capacités contributives de chacun. Il est injuste territorialement, car plus élevé dans les villes périphériques ou les centres bourgs de province que dans les grandes villes. Avec la suppression de la taxe d’habitation, une solution de substitution pour la refonte de la fiscalité locale doit être trouvée. Une commission devra réfléchir sur le sujet et ce, jusqu’au printemps prochain. L’idée étant de prendre une part d’impôt national, CSG ou CRDS. Cette réforme devra s’inscrire dans une refonte plus générale de la fiscalité locale.
  • La lutte contre les fractures territoriales est une priorité du Gouvernement : l’État investira dans les transports pour permettre la mobilité physique sans laquelle il ne peut y avoir de mobilité sociale.
  • Création d’une agence nationale de la cohésion des territoires : pour reprendre les propos du président de la République : cette agence bénéficiera « de tous les leviers, du soutien à l’ingénierie, au financement des projets en passant par le soutien au très haut débit et à l’innovation» .
  • Accélération du calendrier pour que la couverture intégrale du territoire en haut et très haut débit initialement prévue pour 2022, soit effective dès 2020 : investissement indispensable pour lutter contre les inégalités et le sentiment d’abandon. (Ici, dans les Hautes-Pyrénées et en particulier dans le nord du département, on sait ce qu’est la fracture numérique, et les citoyens constatent quotidiennement l’inégalité – à ce sujet – entre les territoires du nord et du sud du département).
  • Doublement des maisons de santé dans les territoires ruraux pour garantir l’accès au soin.

(Source: Marie-Agnès Comité de Lourdes)




Concertation sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté

Lancement de la concertation sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes

A l’occasion de la journée mondiale de refus de la misère, le 17 octobre dernier Emmanuel Macron avait reçu une quarantaine d’acteurs de la lutte contre la pauvreté (associations, entreprises) avec trois autres ministres, Muriel Pénicaud (Travail), Jean-Michel Blanquer (Education) et Marlène Schiappa (Egalité femmes-hommes). (voir l’article publié sur le sujet le 17/10/17)

https://remlourdes65.com/2017/10/17/journee-internationale-de-lutte-pour-lelimination-de-la-pauvrete/

Ce même 17 octobre, le président de la République a annoncé le lancement d’une grande concertation sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes, dans une logique de prévention, d’égalité des chances et d’investissement social.

Quelques semaines plus tôt, Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités avait déjà annoncé que le gouvernement voulait «développer une «politique préventive» de lutte contre la pauvreté et l’exclusion et pour cela «investir socialement» dans la jeunesse ainsi que le lancement d’une concertation de six mois sur la lutte contre la pauvreté, la ministre avait souligné que «la pauvreté a changé de visage, elle touche de plus en plus d’enfants, de familles, notamment monoparentales, et de plus en plus de jeunes».

Quelques chiffres :

  • 3 millions d’enfants, soit 1 enfant sur 5, plus d’1 famille monoparentale sur 3, vivent en situation de pauvreté.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont confié la responsabilité de cette stratégie à un délégué interministériel dédié, Olivier Noblecourt, chargé d’organiser la concertation avec les principaux acteurs du secteur.

Le 4 décembre, la concertation annoncée en octobre a été officiellement lancée par Agnès Buzyn et Olivier Noblecourt.

Quelle est sa durée ?

Cette concertation interviendra entre décembre 2017 et mars 2018.

Quel est son objectif ?

Pour reprendre les propos de la ministre de la Santé et des Solidarités, la concertation a pour objectif de «renouveler notre approche de la lutte contre la pauvreté et voir si nous pouvons (…) éviter que les jeunes pauvres d’aujourd’hui ne deviennent les pauvres de demain».

Il s’agit de «favoriser l’égalité des chances», de favoriser «une approche préventive» de lutte contre la pauvreté et l’exclusion et de mieux accompagner les personnes qui «essaient de sortir de la pauvreté. Cette approche partira «d’initiatives locales» et sera «interministérielle».

En outre, cette stratégie devra répondre à l’exigence du président de la République qui souhaite rompre le déterminisme de la pauvreté dans une logique de prévention et d’investissement social.

Cette concertation devra aboutir à la remise officielle de la stratégie au président de la République en avril 2018.

Qui concernera-t-elle ?

Elle concernera en priorité les enfants et les jeunes, mais elle s’inscrira dans une approche plus globale, visant à prévenir les fragilités susceptibles de toucher toutes les personnes et à poursuivre les mesures de réduction de la pauvreté et de renforcement de l’inclusion sociale sur toute la durée du quinquennat.

Comment s’organisera-t-elle ?

La concertation s’organisera à la fois au plan national et territorial autour de :

  • 10 journées de concertation dans les territoires, de décembre 2017 à mars 2018, afin d’identifier les besoins et les expériences réussies ;
  • 6 groupes de travail thématiquesqui produiront des propositions d’actions courant mars 2018 ;
  • la mobilisation d’experts, notamment le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion socialequi sera sollicité tout au long de la concertation ;
  • l’ouverture aux citoyens d’un espace d’expressionsur le site internet de la délégation interministérielle dès janvier 2018.

Les quatre principaux chantiers pour la concertation :

  • la construction d’une politique affirmée de prévention de la pauvreté mobilisant le droit commun. Il s’agit d’assurer une meilleure égalité des chances dès l’enfance, en favorisant par exemple l’accueil des enfants des familles les plus défavorisées en crèche ;
  • le repérage et l’accompagnement des personnes en situation de pauvreté, dans une logique d’intervention précoce et de parcours visant à préserver l’autonomie des personnes. Le non-recours aux aides sociales entretient la pauvreté et il convient donc de favoriser l’accès aux prestations et aux services auxquels les personnes ont droit ;
  • le recours à des dispositifs d’accompagnement spécifiques pour les personnes touchées par la grande pauvreté;
  • le renouvellement de la gouvernance à la fois nationale et territoriale de la lutte contre la pauvretépour permettre une bonne articulation des actions menées par les différents intervenants, adapter les efforts à la réalité des territoires et valoriser les innovations locales.

Quelle est la composition de ces groupes de travail ?

  • Eradiquer la pauvreté des enfants, ce groupe de travail est présidé par Nathalie Casso-Vicarini (présidente de l’association Ensemble pour l’éducation de la petite enfance) et Frédéric Leturque (maire d’Arras, conseiller régional)
  • Prévenir la vulnérabilité des jeunes et favoriser leur insertion, ce groupe de travail est présidé par Antoine Dulin (vice-président du CESE) et Fiona Lazaar (députée de la 5ème circo du Val d’Oise)
  • Développer l’accompagnement global et les leviers de prévention de la pauvreté, ce groupe de travail est présidé par Olivier Véran (député de l’Isère) et Véronique Fayet (présidente du Secours Catholique)
  • Accès aux droits et aux services, lutte contre le non recours, ce groupe de travail est présidé par Matthieu Angotti (directeur général du CCAS de Grenoble) et Aurore Bergé (députée de la 10ème circo des Yvelines)
  • Un accompagnement renforcé dans la lutte contre l’exclusion, ce groupe de travail est présidé par Christine Laconde (directrice du Samu Social Paris) et Alain Régnier (préfet chargé de la mission de réforme des politiques de lutte contre l’exclusion et du déploiement du service civique, a en outre été nommé conseiller du Gouvernement pour une durée de deux ans)
  • Piloter la lutte contre la pauvreté à partir des territoires, ce groupe de travail est présidé par Joëlle Martinaux (présidente de l’UNCCAS) et Mathieu Klein (président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle)

Mais une concertation, une stratégie seront-elles efficaces ?

Seront-elles suffisantes pour faire diminuer ces chiffres alarmant ? (cf. supra)

En attendant le résultat de ces réflexions, la lutte contre la pauvreté est une affaire d’Etat – la preuve, de très nombreux plans ont régulièrement été mis en place – et pour autant la pauvreté touche de plus en plus de personnes en France et dans le Monde. Mais n’est-elle pas aussi l’affaire de tous ? un changement profond dans nos modes de vie ?

Pour en savoir plus :

Consulter le Dossier de Presse

https://en-marche.fr/articles/actualites/lutte-contre-la-pauvrete-la-prevention

http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dp_concertation_lutte_contre_la_pauvrete_vdef.docx.pdf

 




Atelier Formation MOOC Agir Local Séance 2

Comité Local La République En Marche ! Saint-Zacharie

Réunion du lundi 27 novembre 2017 de 19h00 à 21h30

Présents : Anne, Frédérique, Michèle, Monique, Alain, Benoît, François, Marc

Excusés : Christiane,  François, Thomas

ATELIER FORMATION MOOC AGIR LOCAL SEANCE 2  ET ATELIER RELATIF AU HARCELEMENT ET AUX VIOLENCES SEXUELLES

Le document cartographie lié à la séance MOOC Agir Local 1 est inséré sur le site Groupe Var. Les participants débutent ensuite la seconde séance de formation collective lancée par La République En Marche ! MOOC « Agir près de chez moi ».

Il est procédé au visionnage des différentes séquences de la semaine 2, des échanges avec les participants l’intérêt pour cette formation ne se démentit pas.

Trois communes étant représentées au sein de cette réunion, les échanges n’en sont que plus riches.

Monique remet à chacun un exemplaire des documents correspondants à cette deuxième séance et précise que le retour doit se faire pour le 03/12/2017.

Les prochaines séances  du MOOC se tiendront les 07/12/2017, 11/12/2017 et 18/12/2017.

Elle précise que Jean-Yves QUERU Responsable Engagement Citoyen pour le Var sera présent à la séance du 18/12/2017. Monique informe les adhérents que Jean-Yves a lancé un appel à candidature pour constituer l’ « Equipe Engagement Citoyen VAR»  et elle a transmis les coordonnées de Frédérique et Michèle.

Les travaux se poursuivent avec  l’atelier relatif au Harcèlement et aux  violences sexuelles : des échanges et des questionnaires qui lui ont été retournés une synthèse peut être établie ; cette synthèse sera injectée par Monique dans le typeform spécifique créé par La République En Marche et communiquée également par ses soins au travers de  la boucle Télégram spécifique sur l’Egalité. Monique informe que le Tour de France de l’Egalité Femmes/ Hommes prévoit un atelier sur les violences faites aux femmes qui doit se dérouler en décembre 2017 à Marseille (à l’AP-HM ou l’Hôpital Européen de Marseille) ; elle propose d’adresser un mail au contact indiqué pour avoir plus de précisions sur la date ; cette proposition convient aux participants.

Monique  indique que le  Pôle EUROPE LREM 83 dont Benoît et elle font partis  se réunira à Toulon le 02/12/2017. Elle indique avoir pu travailler par visio avec le Pole Europe 54 et le document synthétique pourra faire l’objet d’un partage avec les autres pôles Europe ce qui est un plus pour la Grande Marche qui va débuter rapidement en 2018.

Concernant le Projet Erasmus Pro Culture nous serons en direct le 11/12/2017 par Skype ce qui permettra aux adhérents de participer au Groupe Culture du Comité En Marche de Barcelone. De nombreux échanges apparaissent sur différents canaux de LaREM et elle essaie de partager au mieux la veille qu’elle réalise en tentant de prioriser au  mieux les informations. Elle partage également différents échanges et travaux qu’elle réalise avec différents comités en France comme en Europe (Projet ERASMUS PRO CULTURE avec le Comité de Barcelone notamment) et fait état des travaux qui se poursuivent dans le cadre  des jumelages avec le Comité de Rome, de Lourdes et d’Orléans.

Elle indique que Reynald CADORET Référent Territorial du Var  a informé  ce jour que des Commissions Thématiques pour le département du VAR vont être créées ; les documents correspondants vont être transmis par le Référent territorial aux Animateurs et CO-Animateurs Locaux ainsi qu’aux députés du département. Monique a soumis le projet de création d’une Commission Economie Sociale et Solidaire.

Elle remercie l’ensemble des participants pour leurs travaux et leur préparation pour un repas convivial avec dessert à partager.

Monique Animatrice du Comité Local La République En Marche Saint-Zacharie




Atelier Formation MOOC Agir Local Séance 1

Comité Local La République En Marche ! Saint-Zacharie

Réunion du lundi 20 novembre 2017 de 19h00 à 22h00

Présents : Anne, Frédérique, Michèle, Monique, Alain, François, Marc, Thomas

Excusés : Christiane, Benoît, François

 

ATELIER FORMATION MOOC AGIR LOCAL SEANCE 1

Dans un état d’esprit dynamique,  nous avons réalisé cette première séance de formation collective lancée 
par La République En Marche ! MOOC « Agir près de chez moi ».  Cette formation  va permettre, en 5 semaines, 
de passer de l’intention à l’action. 

Il est important de noter que ce Mooc est ouvert à tous gratuitement, adhérent comme non-adhérent.

Les différentes séquences de la semaine 1 sont visionnées, des échanges ont lieu avec les participants qui notent que cette formation est engageante, vivante, et source d’inspiration.

Monique a préparé le questionnaire à compléter pour la semaine 1 et à rapporter lors de la prochaine séance du MOOC le 27/11/2017. Etant donné que les adhérents résident sur des communes différentes (Le Plan d’Aups, St-Maximin, St-Zacharie), il est convenu de l’établir pour chacune des communes concernées. Monique envisage également de voir sur Auriol avec Gil du Comité de La Destrousse si le document peut être partagé car la commune de Saint-Zacharie a la particularité d’être rattachée à la Métropole Aix-Marseille-Provence.

Les prochaines séances  du MOOC se tiendront les 27/11/2017, 07/12/2017, 11/12/2017 et 18/12/2017.

 

Monique partage également les travaux à venir concernant l’atelier relatif au Harcèlement et aux  violences sexuelles, ceux conduits par le Pôle EUROPE LREM 83 ; elle communique l’information relative à la désignation par le Référent Territorial  du Responsable Engagement Citoyen Jean-Yves QUERU.

Elle partage également différents échanges et travaux qu’elle réalise avec différents comités en France comme en Europe (Projet ERASMUS PRO CULTURE avec le Comité de Barcelone notamment) et fait état des jumelages avec le Comité de Rome, de Lourdes et d’Orléans.

 

Elle remercie l’ensemble des participants pour leurs travaux et leur préparation pour un repas convivial à partager.




Candidature pour Actions Talents

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous relaie une information importante

Vous connaissez des personnes engagées et inspirantes qui ont envie de transformer la France ?

Marcheurs ou non, proposez-leur de postuler à notre programme Action Talents ! De janvier à juillet 2018, nous leur offrons des formations personnalisées, un mentor et un réseau. Notre ambition : donner envie et les moyens d’agir, réconcilier engagement citoyen et politique. On compte sur vous !

Plus que quelques jours pour postuler : www.en-marche.fr/action-talents

Il s’agit de faire émerger, inspirer et accompagner une communauté de talents citoyens qui veulent transformer la France avec nous.

 

Monique, Animatrice du Comité Local La République en Marche Saint-Zacharie